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25 - Doubs | 70 - Haute-Saône | 39 - Jura | 90 - Territoire de Belfort

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Située au cour de l'Europe élargie, la Franche-Comté, est une région de 1,151 million d'habitants, regroupant 1,8 % de la population française. L'est de la région est montagneux. Il abrite le massif du Jura pour l'essentiel et une petite partie de celui des Vosges sur sa pointe nord. En allant vers l'ouest, le relief s'atténue par étages formant deux plateaux menant aux vallées du Doubs puis de la Saône.

La Franche-Comté dispose d'une frontière longue de 230 km avec la Suisse. Son réseau routier est assez développé. Des routes nationales maillent l'ensemble du territoire comtois composé de nombreuses petites communes (95 % ont moins de 2 000 habitants). Son réseau ferré est en plein développement avec l'ouverture programmée en 2011 de la branche est de la LGV Rhin-Rhône.

Avec un peu plus de 117 000 habitants, la capitale comtoise, Besançon, est la 30e ville de France. Mis à part Belfort (50 900 habitants), la région ne compte pas d'autres agglomérations pouvant pallier la taille modeste de la capitale régionale et permettre à la Franche-Comté d'être plus attractive, tant sur le plan économique que résidentiel. Au jeu des migrations, la Franche-Comté ne gagne pas d'habitants, mais n'en perd plus non plus. La population franc-comtoise augmente grâce à son excédent naturel.

Une région très orientée vers les secteurs de l'industrie

Sur le plan économique, le secteur industriel produit le cinquième du Produit intérieur brut (PIB) régional. La Franche-Comté compte sur son sol quelques grands fleurons de l'industrie française comme Peugeot SA et Alstom. La présence de ces établissements et sa spécialisation industrielle lui valent de bénéficier de trois pôles de compétitivité (microtechniques, véhicules du futur et plasturgie), dont deux sont partagés avec des régions voisines. Le taux de survie des entreprises de la région, cinq ans après leur création, est plus élevé que la moyenne française, et son taux de chômage, jusqu'à l'arrivée de la crise, était inférieur depuis plus de vingt ans au taux national. Sur le plan de la formation, la Franche-Comté compte une des trois universités technologiques de France ainsi que de nombreux étudiants en école d'ingénieurs, en synergie avec une forte présence de l'industrie dans le tissu économique local.

En matière d'environnement, l'importance de l'industrie n'empêche pas la Franche-Comté de présenter l'image d'une région verte. Son taux de boisement de 44 % la place au deuxième rang des régions métropolitaines, derrière l'Aquitaine.

Une attractivité économique plutôt faible

La Franche-Comté reste fortement marquée par son industrie traditionnelle, et renvoie à l'extérieur l'image d'une région peu tournée vers les nouvelles technologies et les secteurs à haute valeur ajoutée. Par conséquent, l'implantation de nouvelles entreprises spécialisées dans des secteurs peu développés dans la région, pouvant offrir de nouveaux postes d'encadrement et des emplois tertiaires supérieurs, est difficile. Les jeunes diplômés entrant dans la vie active sont souvent plus enclins à quitter la Franche-Comté qu'à venir s'y installer.

Ce manque durable d'attractivité économique contribue à figer la nature des emplois et à renforcer la spécialisation du tissu productif. De fait, la Franche-Comté continue d'être une région où les emplois tertiaires sont proportionnellement moins nombreux (67 %) qu'en France métropolitaine (75 %) au profit des emplois industriels (23 % contre 15 % au niveau national) même si son économie continue de se tertiariser très largement. Ainsi, entre 1997 et 2007, les emplois tertiaires ont progressé de 19 %, essentiellement au détriment des emplois industriels (- 15 %).

Cette spécialisation fragilise l'emploi dans la mesure où les difficultés actuelles de l'industrie affectent l'ensemble de l'économie régionale Cette sensibilité aux aléas économiques résulte à la fois du poids plus important de l'industrie et de la concentration de l'activité dans une poignée de secteurs, en particulier, celui de l'automobile qui regroupe plus d'un quart de l'emploi industriel salarié régional.


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